Je cache ma souffrance quotidienne,
Obligée de rester sereine
Pour contenir ma peine,
Espérant la tant espérée intégration
Que constitue un emploi sans discrimination.
Mais, ô tristesse, cette malédiction
Jamais longtemps dans l'ombre ne reste
Les visages sympathiques manifestes
Ne sont plus que fiction.
L'heure de vérité a sonné
Prennent place les rictus alarmés,
Mélange d'une peur sans nom
Et d'un mépris clamant non!
Le lent chemin du retour,
Une fois de plus je baisse les armes
Face à cet adversaire de tous les jours.
Au visage des regards
Coule mon désespoir
A l'encre de mes larmes...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire